La réalisation d’une myomectomie est possible par coelioscopie .

[accordion clicktoclose=true][accordion-item title= »Indications »]

Nombre de myome inférieur ou égal à 3.

Diamètre du plus gros myome inférieur à 9 cm.

[/accordion-item][accordion-item title= »Avantages »]

  1. Diminution de 20 % du risque d’hémorragie peropératoire.
  2. Diminution du taux de complications post opératoires (17 à 7 %)
  3. Diminution des douleurs post opératoires et raccourcissement du séjour hospitalier (24 heures).
  4. Diminution du risque adhérentiel (36 %) contre 90 % si laparotomie.
  5. Fertilité similaire à la myomectomie laparotomique.

[/accordion-item][accordion-item title= »Limites »]

  1. Procédure opératoire plus longue que la laparotomie .
  2. Procédure opérateur (entraîné aux sutures coelioscopiques) et matériel (morcellateur) dépendants.

[/accordion-item][accordion-item title= »Technique »]

  1. Hystérotomie aux ciseaux bipolaires jusqu’au plan capsulaire.
  2. Traction du fibrome (pince ou “tire bouchon”).
  3. Myomectomie aussi exsangue que possible (hémostase des vaisseaux périlésionnels à la bipolaire)
  4. Invagination des tissus excédentaires au niveau du lit du fibrome.
  5. Suture en “Paletot” de la cicatrice d’hystérotomie au fil monofilament (diminution du risque d’hématome et d’adhérences).
  6. Morcellation de la masse myomateuse au morcellateur électromécanique

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